La question du remplacement des enseignants absents constitue une préoccupation majeure des parents d’élèves.
Il faut savoir que la notion de « remplacement » recouvre à la fois :
le remplacement de longue durée qui a vocation à durer jusqu’à la fin de l’année scolaire (qu’il débute à la rentrée ou en cours d’année dans le cas d’un départ à la retraite dans le second degré par exemple)
la suppléance, qui est un remplacement temporaire de plus ou moins longue durée (un congé de maladie ordinaire ou un congé maternité par exemple)
Il est assuré par des TZR mais aussi des contractuels CDI et CDD à 97% selon les chiffres de l’éducation nationale.
Les absences de courte durée (moins de 15 jours) relèvent d’un dispositif spécifique qui prévoit de faire appel aux enseignants de l’établissement, rémunérés en heures supplémentaires, pour effectuer des remplacements de courte durée. C’est pour les suppléances de moins de deux semaines que le bât blesse : elles ne sont, toujours selon les chiffres de l’éducation nationale, assurées que dans 38 % des cas.